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jeudi 5 mai 2011

L'influence des réseaux sociaux expliquée à ma mère !

Hier on pouvait lire dans Le journal du Net que Facebook et Twitter ne génèrent que 1,7 % de l'audience des sites média (http://pear.ly/e6PfW) selon l'étude AT Internet.
En parallèle, ma mère me demande souvent quel est mon travail et en particulier pourquoi je suis souvent devant un écran. Mon travail étant de faire du conseil en commmunication institutionnelle, de crise et d'influence, donc il faut faire de la veille.

Or aujourd'hui la veille est très très souvent numérique et au delà des médias et sites classiques, les sources passent souvent par ces deux supports.
Le question du - qui fait l'opinion et où ?- se pose au quotidien et la réponse n'est pas absolue mais les tendances sont lourdes. Les journaux et même les agences de presse existent encore mais ont un poids de plus en plus ténu.

Car ce que les gens veulent aujourd'hui, c'est avoir l'information brute, le plus rapidement possible et l'interprêter eux-mêmes, sans filtres, sans analyse. Cela a bien entendu des limites mais c'est une réalité.

En parallèle, les journalistes "classiques" courent pour ne pas être laissés de côté. Ils courent mais sans moyens, sans baskets quoi... Du coup, on les trouve sur la place du "signal faible" qui peut devenir très fort en quelques minutes et sur toute la planète, c'est Twitter. Et pour que l'on lise leurs analysent ailleurs, les journalistes d'aujourd'hui doivent se montrer ici.

L'entreprise, elle, découvre avec plus ou moins de succès les réseaux sociaux et comme le message en 140 signes est trop contraignant, elle agit sur Facebook pour animer des groupes de fans et les rendre relais de la marque.

Avec leur audience si faible au total, ces outils encore actuels réunissent ceux qui font les modes et les sujets de conversations d'où leur forte influence.

Et de quoi sera fait demain ? Et bien veillons pour le savoir et être aussitôt au bon endroit et ainsi continuer de travailler efficacement.

lundi 17 janvier 2011

Trop de chiffres tue la démonstration !

Depuis la fin du mois de décembre, avec le retour de bilans annuels et autres marronniers, nous croulons sous les "chiffres clés". En parallèle, la communication sur les réseaux sociaux demande d'être accrocheur et, là aussi, le chiffre d'or semble être la référence : les 8 analyses incontournables, les 143 outils efficaces, etc. Cela n'en finit plus.
Alors, je vous propose de limiter la prolifération du chiffre en cherchant avant tout celui qui est utile et qui est compréhensible de vos destinataires.

Une petite méthode pour mieux utiliser les chiffres, si vous y tenez ! : dans la rhétorique classique, nous conseillons d'enrichir une idée par un exemple ou un chiffre clé. Sachant que la liste est peu efficace, il convient d'avoir un esprit de synthèse et de privilégier ensuite l'illustration pour proposer à vos lecteurs différents niveaux de lecture.
Si vous insistez pour que des chiffres repères apparaissent, alors évitez les masses et chiffres immenses car ils ne sont pas compris. Privilégiez les comparaisons avec des éléments du quotidien, matérialisez ces chiffres.

Autre solution, évitez les chiffres lorsqu'ils ne sont pas indispensables et attachez vous au sens et à l'explication didactique. Cela enrichit le vocabulaire et permet une mise en valeur des langues du monde et des cultures.

Je vous remercie par avance de la prise en compte de ce message !